Yamoussoukro, 24 juillet 2009 (OMS – Presse) – La dixième Assemblée
ordinaire des Ministres de la CEDEAO a clos ses travaux, le 24 juillet 2009
à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la Paix de
Yamoussoukro. La cérémonie de clôture qui s’est tenue dans l’après-midi
était présidée par le Président en exercice de l’Assemblée des Ministres de
la santé de l’espace CEDEAO, Dr Babatundé OSOTIMEHIN, par ailleurs Ministre
de la santé de la République Fédérale du Nigeria. Il était entouré, entre
autres personnalités, du Ministre ivoirien de la santé et de l’hygiène
publique, Dr Allah Kouadio Remi, du Directeur Général de l’OOAS, Dr Placido
Cardoso et du Directeur Régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr Luis Gomes
SAMBO.
Parmi les décisions importantes prises au cours de cette réunion et
mentionnées dans le communiqué final ayant sanctionné l’Assemblée, figure
l’adoption, par les Ministres de la santé de la CEDEAO, de la résolution de
la création du Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies de
Ouagadougou (O-CDC).
A cette occasion, les pays membres de la CEDEAO, à travers le Communiqué
final, ont « salué l’initiative du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique
de promouvoir la création des centres régionaux et nationaux d’excellence
pour la prévention et la lutte contre la maladie ». Ils ont également invité
instamment l’OOAS « à collaborer avec l’OMS pour la réalisation de l’O-CDC
». Enfin, les pays de la CEDEAO « ont demandé au Directeur régional de l’OMS
pour l’Afrique de porter à la connaissance du Comité régional de l’OMS pour
l’Afrique la présente résolution ».
Au cours de cette Assise de la 10ème Assemblée ordinaire des Ministres de la
santé de la CEDEAO, les discussions ont également porté sur la mortalité
maternelle néonatale et infantile, le paludisme, le VIH/sida, les ressources
humaines pour la santé et la pandémie de la grippe AH1N1. Les Ministres ont
instruit l’OOAS de développer des stratégies pour assister les Etats membres
de la CEDEAO à réaliser les Objectifs du Millénaire pour le Développement
(OMD).
Dans son allocution de clôture, le Ministre ivoirien de la santé a, au nom
du Président de la République, S.E. Monsieur Laurent Gbagbo, réitéré les
remerciements de la Côte d’Ivoire aux Etats membres de l’OOAS pour l’honneur
fait à son pays pour abriter cette réunion. Il a aussi souligné « la
présence distinguée du Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique qui a
personnellement fait le déplacement pour rehausser de sa présence auprès du
Chef de l’Etat, la cérémonie d’ouverture ». Avant de clore ses propos, le
Ministre Allah Kouadio Rémi « a humblement invité chacun, en ce qui le
concerne, à faire
tout son possible pour la mise en œuvre des recommandations de la réunion
afin d’offrir aux populations de la sousrégion
un meilleur niveau de santé ».
Les Ministres ont convenu de se réunir à nouveau en Sierra Léone en 2010.
La date exacte fera l’objet d’une communication ultérieure.
Les débats ont été parfois houleux surtout sur la question de la création du
centre de prévention et de contrôle des maladies de Ouagadoudou.
N.B. : L’intégralité des interviewes accordées par le Directeur régional aux
médias et la visite
de terrain qu’il a effectuée en même temps que l’ensemble des Ministres de
la santé au
centre de prise en charge de l’ulcère de Buruli à Djekanou (Sous-préfecture
du Département
de Toumodi (environ 200 km d’Abidjan) vous seront proposées dans les
prochains
communiqués de presse.
Pour plus d’information, prière contacter :
Dr Komla Siamevi , Représentant de l’OMS en Côte d’Ivoire, 22517200, e-mail
: wrci@ci.afro.who.int
M. Koné Souleymane, Chargé d’information, contacts : 22517222 / 07148393
e-mail : kones@ci.afro.who.int
Dr Yao Théodore, Chargé du Système de santé, contacts : 22517228 / 07881457
e-mail : yaot@ci.afro.who.int
\\\\\\\\\\\\\\\\\\
http://www.afro.who.int/ddc/influenzaa/index.html
Communiqué de presse / OMS
24 juillet 2009
Côte d’Ivoire
CEREMONIE DE CLOTURE DE LA 10EME ASSEMBLEE ORDINAIRE DES MINISTRES DE LA
SANTE DE LA CEDEAO
LES PAYS MEMBRES DE LA CEDEAO ADOPTENT LA CREATION DU CENTRE DE PREVENTION
ET DE CONTROLE DES MALADIES DE OUAGADOUGOU (O-CDC)
http://www.afro.who.int/country_offices_press/french/2009/pr20090724.pdf
PROMOTION DE LA SANTÉ Journal d'informations pertinentes sur l'actualité de la santé en Afrique et dans le Monde.
vendredi 7 août 2009
vendredi 31 juillet 2009
SC Johnson, une entreprise engagée dans la lutte contre le paludisme
Paris, le 6 juillet 2009 - Leader mondial des produits insecticides domestiques et propriétaire du plus grand centre mondial privé de recherche d’entomologie urbaine, SC Johnson s’est engagé à participer activement à la prévention des maladies transmises par les insectes telles que le paludisme. En effet, grâce à l’engagement de nombreux acteurs à travers le monde, le 25 avril dernier a été marqué par la Journée Mondiale de la lutte contre le paludisme.
Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. SC Johnson France, qui produit les insecticides Baygon® , et UNICEF France ont participé à cette mobilisation en concluant un partenariat pour soutenir la lutte contre le paludisme en République centrafricaine, auquel Sébastien Folin, a volontiers apporté son soutien en devenant parrain de la cause.
(plus d’informations sur www.baygon-unicef.com )
Outre son partenariat avec UNICEF France, SC Johnson est un acteur majeur sur le sol africain, et collabore avec plusieurs organismes gouvernementaux et non-gouvernementaux en apportant son soutien à de nombreuses initiatives :
Partenariat et prévention - SC Johnson sponsorise le programme d’éducation et de prévention Healthy Children, Healthy Homes™ en partenariat avec plusieurs organismes en Afrique. Le programme a démarré en Afrique du Sud en 2004, où plus d’un million de personnes et 350 écoles en ont bénéficié à ce jour.
Recherche sur le terrain – En 2003, SC Johnson a initié un partenariat avec la communauté de Tafo au Ghana pour évaluer le potentiel de réduction des cas de paludisme par l’utilisation des moustiquaires. À l’issue de quatre ans d’étude de terrain et au vu des résultats positifs obtenus, les moustiquaires et les équipements ont été donnés à la communauté, où ils sont toujours en usage.
Paludisme et développement durable - SC Johnson reconnaît que le bien-être des populations en Afrique ne dépend pas juste de leur santé, mais aussi du progrès et de la viabilité de leurs communautés. C’est pour cette raison que SC Johnson a décidé de co-sponsoriser un programme pilote au Kenya afin d’augmenter les revenus des fermiers, tout en fournissant de manière régulière le pyrèthre, ingrédient naturel utilisé dans la fabrication de certains insecticides.
Innovation produit - SC Johnson contribue également à la lutte contre les maladies dues aux insectes, telles que le paludisme en Afrique ou la Dengue en Asie, via l’innovation produit. Le développement de ses produits est axé sur l’amélioration continue des performances des insecticides et des répulsifs, de façon à simplifier leur utilisation et abaisser leur coût pour qu’ils restent abordables aux consommateurs à faible revenu, via par exemple des produits à bas prix tels que les spirales anti-moustiques.
Jean Marc FAUJOUR, Directeur Général SC Johnson France, commente « Depuis des années, SC Johnson s’engage à lutter contre le paludisme à travers des programmes de prévention et d’éducation sur le continent africain. Notre engagement provient d’une volonté d’agir auprès des populations les plus touchées par les maladies liées aux moustiques mais aussi de sensibiliser le grand public à l’urgence de la situation. »
Le paludisme est une maladie grave à laquelle il n’existe toujours pas de vaccin pour la prévenir, et peut même être mortelle. Selon l’Unicef France, le paludisme tue un enfant toutes les 30 secondes, et plus d’un million de personnes par an dans le monde.
A l’approche des grandes vacances, il est important d’être vigilant sur sa destination et de suivre quelques conseils de prévention :
1. Prévoir une visite médicale avant tout départ dans une zone infectée
2. Ne pas suivre de traitement d’auto - médication
3. Porter des vêtements longs qui évitent à la peau d’être trop exposée
4. Se munir d’insecticides tels que ceux de la marque Bayon®
5. Utiliser des moustiquaires en parfait état, sans déchirure et bordées au sol
Cependant, ces mesures de bon sens ne sont pas suffisantes. Ces actions simples permettent néanmoins de profiter de ses vacances en limitant les risques.
A propos de SC Johnson
SC Johnson est une entreprise détenue et dirigée par la famille Johnson, dédiée à l’innovation, aux produits de qualité supérieure, à l’excellence sur le lieu de travail et à l’implication sur le long terme dans l’environnement et les communautés au sein desquels elle agit. Basée aux Etats-Unis, l’entreprise est l’un des leaders mondiaux fabriquant des produits d’entretien, des désodorisants, des insectisides et des produits d’hygiène-beauté. Elle commercialise des marques célèbres comme Glade®, Off®, Pledge®, Raid®, Windex®, Autan®, Canard®, Baygon®, Brise®, Echo®, Kabiller®, Klear® et Mr. Muscle®. L’entreprise, fondée il y a 123 ans, réalise plus de 8 milliards de dollars de chiffre d’affaires, emploie environ 12 000 salariés à travers le monde et vend des produits dans plus de 110 pays. Pour plus d’informations, consultez www.scjohnson.com .
A propos de SC Johnson France
SC Johnson France a été fondé en 1931 et commercialise en France les marques : Brise®, Oust®, K2R® (licence), Canard®, Pliz®, Klir®, Sol Plus®, Raid® et Baygon®. L’entreprise à été reconnue comme l’une des « Best Places to work en France ». Très engagée dans le tissu associatif local, SC Johnson France apporte son soutien financier et s’engage dans des actions de bénévolats auprès d’associations locales telles que Ecole et Vie Locale, Le Galei et Le Maillon.
###
Contacts Presse - Agence Edelman
Anna Adlewska - 01 56 69 75 63 - anna.adlewska@edelman.com
Kristelle Gentina - 01 56 69 75 30 – kristelle.gentina@edelman.com
Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. SC Johnson France, qui produit les insecticides Baygon® , et UNICEF France ont participé à cette mobilisation en concluant un partenariat pour soutenir la lutte contre le paludisme en République centrafricaine, auquel Sébastien Folin, a volontiers apporté son soutien en devenant parrain de la cause.
(plus d’informations sur www.baygon-unicef.com )
Outre son partenariat avec UNICEF France, SC Johnson est un acteur majeur sur le sol africain, et collabore avec plusieurs organismes gouvernementaux et non-gouvernementaux en apportant son soutien à de nombreuses initiatives :
Partenariat et prévention - SC Johnson sponsorise le programme d’éducation et de prévention Healthy Children, Healthy Homes™ en partenariat avec plusieurs organismes en Afrique. Le programme a démarré en Afrique du Sud en 2004, où plus d’un million de personnes et 350 écoles en ont bénéficié à ce jour.
Recherche sur le terrain – En 2003, SC Johnson a initié un partenariat avec la communauté de Tafo au Ghana pour évaluer le potentiel de réduction des cas de paludisme par l’utilisation des moustiquaires. À l’issue de quatre ans d’étude de terrain et au vu des résultats positifs obtenus, les moustiquaires et les équipements ont été donnés à la communauté, où ils sont toujours en usage.
Paludisme et développement durable - SC Johnson reconnaît que le bien-être des populations en Afrique ne dépend pas juste de leur santé, mais aussi du progrès et de la viabilité de leurs communautés. C’est pour cette raison que SC Johnson a décidé de co-sponsoriser un programme pilote au Kenya afin d’augmenter les revenus des fermiers, tout en fournissant de manière régulière le pyrèthre, ingrédient naturel utilisé dans la fabrication de certains insecticides.
Innovation produit - SC Johnson contribue également à la lutte contre les maladies dues aux insectes, telles que le paludisme en Afrique ou la Dengue en Asie, via l’innovation produit. Le développement de ses produits est axé sur l’amélioration continue des performances des insecticides et des répulsifs, de façon à simplifier leur utilisation et abaisser leur coût pour qu’ils restent abordables aux consommateurs à faible revenu, via par exemple des produits à bas prix tels que les spirales anti-moustiques.
Jean Marc FAUJOUR, Directeur Général SC Johnson France, commente « Depuis des années, SC Johnson s’engage à lutter contre le paludisme à travers des programmes de prévention et d’éducation sur le continent africain. Notre engagement provient d’une volonté d’agir auprès des populations les plus touchées par les maladies liées aux moustiques mais aussi de sensibiliser le grand public à l’urgence de la situation. »
Le paludisme est une maladie grave à laquelle il n’existe toujours pas de vaccin pour la prévenir, et peut même être mortelle. Selon l’Unicef France, le paludisme tue un enfant toutes les 30 secondes, et plus d’un million de personnes par an dans le monde.
A l’approche des grandes vacances, il est important d’être vigilant sur sa destination et de suivre quelques conseils de prévention :
1. Prévoir une visite médicale avant tout départ dans une zone infectée
2. Ne pas suivre de traitement d’auto - médication
3. Porter des vêtements longs qui évitent à la peau d’être trop exposée
4. Se munir d’insecticides tels que ceux de la marque Bayon®
5. Utiliser des moustiquaires en parfait état, sans déchirure et bordées au sol
Cependant, ces mesures de bon sens ne sont pas suffisantes. Ces actions simples permettent néanmoins de profiter de ses vacances en limitant les risques.
A propos de SC Johnson
SC Johnson est une entreprise détenue et dirigée par la famille Johnson, dédiée à l’innovation, aux produits de qualité supérieure, à l’excellence sur le lieu de travail et à l’implication sur le long terme dans l’environnement et les communautés au sein desquels elle agit. Basée aux Etats-Unis, l’entreprise est l’un des leaders mondiaux fabriquant des produits d’entretien, des désodorisants, des insectisides et des produits d’hygiène-beauté. Elle commercialise des marques célèbres comme Glade®, Off®, Pledge®, Raid®, Windex®, Autan®, Canard®, Baygon®, Brise®, Echo®, Kabiller®, Klear® et Mr. Muscle®. L’entreprise, fondée il y a 123 ans, réalise plus de 8 milliards de dollars de chiffre d’affaires, emploie environ 12 000 salariés à travers le monde et vend des produits dans plus de 110 pays. Pour plus d’informations, consultez www.scjohnson.com .
A propos de SC Johnson France
SC Johnson France a été fondé en 1931 et commercialise en France les marques : Brise®, Oust®, K2R® (licence), Canard®, Pliz®, Klir®, Sol Plus®, Raid® et Baygon®. L’entreprise à été reconnue comme l’une des « Best Places to work en France ». Très engagée dans le tissu associatif local, SC Johnson France apporte son soutien financier et s’engage dans des actions de bénévolats auprès d’associations locales telles que Ecole et Vie Locale, Le Galei et Le Maillon.
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Contacts Presse - Agence Edelman
Anna Adlewska - 01 56 69 75 63 - anna.adlewska@edelman.com
Kristelle Gentina - 01 56 69 75 30 – kristelle.gentina@edelman.com
Communiqué de Presse : informations sur le paludisme et les actions menées conjointement par SC Jonhson et l’Unicef.
“A l’approche des grandes vacances, il est important d’être vigilant sur sa destination et de suivre quelques conseils de prévention :
1. Prévoir une visite médicale avant tout départ dans une zone infectée
2. Ne pas suivre de traitement d’auto - médication
3. Porter des vêtements longs qui évitent à la peau d’être trop exposée
4. Se munir d’insecticides tels que ceux de la marque Bayon®
5. Utiliser des moustiquaires en parfait état, sans déchirure et bordées au sol”
Engagez-vous avec UNICEF et BAYGON dans la lutte contre le paludisme!
Vous trouverez toutes les informations sur le site http://www.baygon-unicef.com
Pour toute information complémentaire, vous pouvez me joindre via les coordonnées ci-dessous:
Odile Tardieux I Online Communications I Edelman
Phone: +331 56 69 75 23
Mob.: +336 29 56 06 52
Mail: Odile.Tardieux@edelman.com
skype: odiletardieux
twitter: odiletardieux
54 rue de Monceau
75008 PARIS
Web: http://www.edelman.com
1. Prévoir une visite médicale avant tout départ dans une zone infectée
2. Ne pas suivre de traitement d’auto - médication
3. Porter des vêtements longs qui évitent à la peau d’être trop exposée
4. Se munir d’insecticides tels que ceux de la marque Bayon®
5. Utiliser des moustiquaires en parfait état, sans déchirure et bordées au sol”
Engagez-vous avec UNICEF et BAYGON dans la lutte contre le paludisme!
Vous trouverez toutes les informations sur le site http://www.baygon-unicef.com
Pour toute information complémentaire, vous pouvez me joindre via les coordonnées ci-dessous:
Odile Tardieux I Online Communications I Edelman
Phone: +331 56 69 75 23
Mob.: +336 29 56 06 52
Mail: Odile.Tardieux@edelman.com
skype: odiletardieux
twitter: odiletardieux
54 rue de Monceau
75008 PARIS
Web: http://www.edelman.com
mercredi 22 juillet 2009
Le sexe quotidien améliore la qualité du sperme
Faire l'amour ou éjaculer chaque jour pourrait améliorer la qualité du sperme, et donc les chances de conception, selon une étude australienne présentée mardi à Amsterdam.
L'étude réalisée par le Docteur David Greening, gynécologiste obstétricien au centre de traitement de l'infertilité Sydney (Wollongong, Australie), porte sur 118 hommes, dont le sperme était de qualité inférieure à la moyenne. Il leur a demandé d'éjaculer tous les jours pendant une semaine, sans autre changement dans leur style de vie. Au terme de l'étude, la plupart de ces hommes (81%) avait un sperme de meilleure qualité. Parmi eux, beaucoup étaient passés d'une qualité «mauvaise» ou «moyenne» à une «bonne» qualité.
Mais chez 19% des participants, la qualité du sperme avait diminué.
L'étude a été présentée devant le congrès annuel de la Société Européenne de Reproduction et d'Embryologie Humaines.
La qualité du sperme a été évaluée par l'indice de fragmentation de l'ADN (indice DFI), qui mesure la dégradation de l'ADN des spermatozoïdes. Alors que l'indice DFI moyen du groupe était de 34% (ce qui correspond à une mauvaise qualité) après trois jours d'abstinence, il tombait à 26% (qualité moyenne) après une semaine d'éjaculations quotidiennes.
La mobilité des spermatozoïdes était aussi améliorée par cette éjaculation fréquente, même si le volume de sperme et sa concentration en spermatozoïdes étaient réduits.
Pour David Greening, si l'éjaculation améliore la qualité des spermatozoïdes, c'est parce qu'elle diminue leur séjour dans les canaux des testicules, où ils sont exposés à l'effet nocif de molécules oxydantes.
«D'autres recherches permettront d'établir si cette meilleure qualité des spermatozoïdes se traduit par un taux de grossesses plus élevé», estime David Greening. Mais ce lien a déjà été suggéré par de précédentes études.
Les couples qui veulent augmenter leur chance de grossesse devraient donc faire l'amour chaque jour pendant une semaine avant la date de l'ovulation. Un traitement simple qui pourrait aussi être adopté dans le cadre de la procréation médicalement assistée, selon David Greening.
SOURCE :Agence France-Presse
Paris
L'étude réalisée par le Docteur David Greening, gynécologiste obstétricien au centre de traitement de l'infertilité Sydney (Wollongong, Australie), porte sur 118 hommes, dont le sperme était de qualité inférieure à la moyenne. Il leur a demandé d'éjaculer tous les jours pendant une semaine, sans autre changement dans leur style de vie. Au terme de l'étude, la plupart de ces hommes (81%) avait un sperme de meilleure qualité. Parmi eux, beaucoup étaient passés d'une qualité «mauvaise» ou «moyenne» à une «bonne» qualité.
Mais chez 19% des participants, la qualité du sperme avait diminué.
L'étude a été présentée devant le congrès annuel de la Société Européenne de Reproduction et d'Embryologie Humaines.
La qualité du sperme a été évaluée par l'indice de fragmentation de l'ADN (indice DFI), qui mesure la dégradation de l'ADN des spermatozoïdes. Alors que l'indice DFI moyen du groupe était de 34% (ce qui correspond à une mauvaise qualité) après trois jours d'abstinence, il tombait à 26% (qualité moyenne) après une semaine d'éjaculations quotidiennes.
La mobilité des spermatozoïdes était aussi améliorée par cette éjaculation fréquente, même si le volume de sperme et sa concentration en spermatozoïdes étaient réduits.
Pour David Greening, si l'éjaculation améliore la qualité des spermatozoïdes, c'est parce qu'elle diminue leur séjour dans les canaux des testicules, où ils sont exposés à l'effet nocif de molécules oxydantes.
«D'autres recherches permettront d'établir si cette meilleure qualité des spermatozoïdes se traduit par un taux de grossesses plus élevé», estime David Greening. Mais ce lien a déjà été suggéré par de précédentes études.
Les couples qui veulent augmenter leur chance de grossesse devraient donc faire l'amour chaque jour pendant une semaine avant la date de l'ovulation. Un traitement simple qui pourrait aussi être adopté dans le cadre de la procréation médicalement assistée, selon David Greening.
SOURCE :Agence France-Presse
Paris
mardi 14 juillet 2009
Sexe et biologie
Saviez-vous quel est le plus gros problème des biologistes qui étudient l'évolution? Le sexe. Non, ça n'a rien à voir avec la façon dont ils utilisent leurs temps libres. Plutôt avec ce qui s'est passé il y a très, très longtemps.
C'est que d'un point de vue bêtement biologique, le sexe n'a pas de sens. La reproduction à la manière des bactéries - une bestiole qui fabrique une copie d'elle-même - est beaucoup plus logique : moins de risques d'erreurs que lorsqu'on mélange les gènes d'un mâle et d'une femelle, pas de rivalité entre mâles, et comme chaque copie peut en produire d'autres, en peu de temps, il y a beaucoup plus de descendants.
Comme quoi ça fonctionne : non seulement la vie sur Terre s'est-elle entièrement reproduite sans sexe pendant plus de 4 milliards d'années, mais en plus, la forme de vie dominante aujourd'hui - la bactérie - continue de se débrouiller très bien.
C'est ce qui fait de la sexualité « la reine des problèmes de l'évolution », selon l'expression consacrée. Les plus grands esprits de la biologie du 20e siècle y ont travaillé le plus sérieusement du monde. Plusieurs théories ont été avancées, mais aucune n'a réussi à satisfaire (par exemple, le mélange des gènes qu'engendre la sexualité ne provoque pas autant de diversité qu'on l'imagine, en tout cas pas à court terme).
La question serait peut-être résolue si on pouvait pointer du doigt à quel moment nos lointains ancêtres ont « évolué » vers la sexualité, et ces dernières années, la recherche a fait de grands pas dans cette direction. Bill Martin, de l'Université de Düsseldorf, en Allemagne, a par exemple l'oeil sur la mitochondrie. Cette « centrale d'énergie » de nos cellules est présente chez presque tous les organismes dits eucaryotes (y compris tous les organismes avancés) dont un microbe à une seule cellule appelé Giardia que l'on croyait appartenir à une autre lignée... et qui semble se reproduire de manière sexuée.
Le Giardia serait-il un eucaryote primitif, un genre d'étape intermédiaire entre les bactéries qui se reproduisent en se divisant et tout le reste du règne animal et végétal? C'est ce que croient Joel Dacks, de l'Université de l'Alberta à Edmonton et Andrew Roger, de l'Université Dalhousie à Halifax : cité dans le New Scientist, ce dernier affirme que « nous pouvons maintenant dire avec certitude que toutes les lignées d'eucaryotes descendent d'un ancêtre commun qui avait une mitochondrie ».
La mitochondrie n'est pas seulement le moteur de la cellule : tout tend à croire que ce fut jadis une bactérie indépendante, qui a un jour infiltré les cellules de nos lointains ancêtres et n'en est jamais sortie. Y aurait-il dans cette infiltration le lien avec les mutations qui ont conduit au développement du sexe?
Agence Science Presse
http://www.cyberpresse.ca/sciences/saviez-vous-que/200907/02/01-880661-sexe-et-biologie.php
C'est que d'un point de vue bêtement biologique, le sexe n'a pas de sens. La reproduction à la manière des bactéries - une bestiole qui fabrique une copie d'elle-même - est beaucoup plus logique : moins de risques d'erreurs que lorsqu'on mélange les gènes d'un mâle et d'une femelle, pas de rivalité entre mâles, et comme chaque copie peut en produire d'autres, en peu de temps, il y a beaucoup plus de descendants.
Comme quoi ça fonctionne : non seulement la vie sur Terre s'est-elle entièrement reproduite sans sexe pendant plus de 4 milliards d'années, mais en plus, la forme de vie dominante aujourd'hui - la bactérie - continue de se débrouiller très bien.
C'est ce qui fait de la sexualité « la reine des problèmes de l'évolution », selon l'expression consacrée. Les plus grands esprits de la biologie du 20e siècle y ont travaillé le plus sérieusement du monde. Plusieurs théories ont été avancées, mais aucune n'a réussi à satisfaire (par exemple, le mélange des gènes qu'engendre la sexualité ne provoque pas autant de diversité qu'on l'imagine, en tout cas pas à court terme).
La question serait peut-être résolue si on pouvait pointer du doigt à quel moment nos lointains ancêtres ont « évolué » vers la sexualité, et ces dernières années, la recherche a fait de grands pas dans cette direction. Bill Martin, de l'Université de Düsseldorf, en Allemagne, a par exemple l'oeil sur la mitochondrie. Cette « centrale d'énergie » de nos cellules est présente chez presque tous les organismes dits eucaryotes (y compris tous les organismes avancés) dont un microbe à une seule cellule appelé Giardia que l'on croyait appartenir à une autre lignée... et qui semble se reproduire de manière sexuée.
Le Giardia serait-il un eucaryote primitif, un genre d'étape intermédiaire entre les bactéries qui se reproduisent en se divisant et tout le reste du règne animal et végétal? C'est ce que croient Joel Dacks, de l'Université de l'Alberta à Edmonton et Andrew Roger, de l'Université Dalhousie à Halifax : cité dans le New Scientist, ce dernier affirme que « nous pouvons maintenant dire avec certitude que toutes les lignées d'eucaryotes descendent d'un ancêtre commun qui avait une mitochondrie ».
La mitochondrie n'est pas seulement le moteur de la cellule : tout tend à croire que ce fut jadis une bactérie indépendante, qui a un jour infiltré les cellules de nos lointains ancêtres et n'en est jamais sortie. Y aurait-il dans cette infiltration le lien avec les mutations qui ont conduit au développement du sexe?
Agence Science Presse
http://www.cyberpresse.ca/sciences/saviez-vous-que/200907/02/01-880661-sexe-et-biologie.php
mercredi 8 juillet 2009
En Afrique de l'est, les labos violent les principes d'éthique de la publicité de l'OMS
NAIROBI - Les labos violent en permanence les principes éthiques de l'OMS
lors de la promotion et de la publicité de leurs produits en Afrique de
l'est, selon un nouveau rapport publié mardi.
L'étude conduite par le bureau au Kenya de Health Action International HAI a
analysé 543 annonce de presse dans 5 pays africains de l'est. Des brochures
distribuées dans les établissements médicaux, aucune ne satisfaisait six
critères standard développés par l'OMS pour une éthique de la publicité des
médicaments. Et seulement 16 pour cent des documents distribués au public
satisfaisaient ces critères.
Même si toutes les publicités indiquaient les noms de marque, moins de 40
pour cent d'entre elles indiquaient les précautions majeures associées au
médicament ou ses indications autorisées. Même plus, dix pour cent d'entre
elles ne mentionnaient pas la DCI.
Lors d'une réunion où l'étude a été présentée, Carole Pirou de HAI Afrique,
qui a organisé l'étude : ”Il y a là un absence généralisée de respect des
normes internationales sur la promotion".
L'éthique de la publicité des médicaments est importante en Afrique de l'est
et dans les pays en développement de par le monde parce que l'accès à une
information correcte sur les médicaments est souvent très difficile à
réaliser, de sorte que les consommateurs in fine dépendent des labos pour se
documenter sur les médicaments. Les recommandations n'engagent pas
légalement.
Parmi les publicités trouvées en violation des principes de l'OMS, il en est
une pour un anti-diarrhéique associant norfloxacin et tinidazole, une
association non recommandée habituellement. Une autre publicité, pour
Appevite, une marque de cyproheptadine - principalement utilisé comme anti
allergique - le présentait comme stimulant de l'appétit.
”Stimuler l'appétit n'est pas une indication reconnue de cyproheptadine; son
efficacité dans cette indication n'a jamais été prouvée,” indique l'étude.
Les pays concernés par cette étude sont le Kenya, Madagascar, le Malawi,
l'Ouganda et la Zambie. Parmi eux, Madagascar et la Zambie ne possèdent
aucune réglementation sur la promotion des médicaments. Les autres pays
souvent ont une réglementation peu suivie.
”La réglementation existe dans 3 des 5 pays, mais la faire respecter reste
le problème” a déclaré Pirou.
Lors de la réunion, un représentant du Kenya a immédiatement reconnu le
problème.
”On voit tellement de publicités pour des indications non approuvées par
nous" a déclaré le Dr. Fred Siyoi, adjoint à l'enregistrement du Service de
la Pharmacie et des Poisons, qui dépend du ministère kényan des services
médicaux. “Les pénalités sont très basses et les profits espérés
contrebalancent de loin les pénalités prévues.”
”Pour notre part, nous avons essayé de dire aux médias de ne pas imprimer
quelque chose que nous n'avons pas approuvée, mais pourtant il le font" a
dit Siyoi.
Les participants à cette réunion ont aussi déclaré qu'il était difficile
pour les consommateurs d'obtenir une information de confiance de la part des
médecins parce que beaucoup d'entre eux sont récompensés pour prescrire
certains médicaments. Au Kenya, on connaît des labos connus pour parler de
certains médecins comme "médecins fidèles", qui ne prescrivent pas de
produits des concurrents.
Des études antérieures de HAI Afrique avaient montré que les médecins se
tournent vers les publicités médicales pour connaître les médicaments, et
que les médecins qui le font prescrivent plus facilement les médicaments, et
de façon moins adéquate.
Des études ont aussi montré que les personnels de la santé sont mal
informés, ou ne veulent pas le dire, sur la façon dont leurs avis sont
biaisés par la publicité des labos. Et pour l'instant, le seul moyen
vraiment efficace de stopper l'information inappropriée ou incomplète est
essentiellement limité à nommer et distribuer aux concurrents les publicités
incriminées.
”Nous avons beaucoup à apprendre ici” a déclaré Christa Cepuch, pharmacien
de HAI. “Les interventions réalisées dans le passé ne semblent pas avoir été
efficaces”.
Selon cette étude, 31 pour cent des dépenses des labos vont à la publicité
contre 13 pour cent en R&D.
Les représentants de l'industrie qui assistaient à cette réunion sont
d'accord pour reconnaître que les labos doivent prendre leurs
responsabilités en s'assurant que les labos respectent les principes émis
par l'OMS.
”En tant qu'industrie, le pharmacien du labo ou toute personne chargée de
superviser l'enregistrement doit garantir l'exactitude et la rigueur des
publicités" a déclaré le Dr. William Mwatu, le directeur du service médical
et de l'enregistrement de GlaxoSmithKline pour l'Afrique de l'est.
Pour joindre Nicholas Wadhams: info@ip-watch.ch.
Par Nicholas Wadhams pour
Intellectual Property Watch
lors de la promotion et de la publicité de leurs produits en Afrique de
l'est, selon un nouveau rapport publié mardi.
L'étude conduite par le bureau au Kenya de Health Action International HAI a
analysé 543 annonce de presse dans 5 pays africains de l'est. Des brochures
distribuées dans les établissements médicaux, aucune ne satisfaisait six
critères standard développés par l'OMS pour une éthique de la publicité des
médicaments. Et seulement 16 pour cent des documents distribués au public
satisfaisaient ces critères.
Même si toutes les publicités indiquaient les noms de marque, moins de 40
pour cent d'entre elles indiquaient les précautions majeures associées au
médicament ou ses indications autorisées. Même plus, dix pour cent d'entre
elles ne mentionnaient pas la DCI.
Lors d'une réunion où l'étude a été présentée, Carole Pirou de HAI Afrique,
qui a organisé l'étude : ”Il y a là un absence généralisée de respect des
normes internationales sur la promotion".
L'éthique de la publicité des médicaments est importante en Afrique de l'est
et dans les pays en développement de par le monde parce que l'accès à une
information correcte sur les médicaments est souvent très difficile à
réaliser, de sorte que les consommateurs in fine dépendent des labos pour se
documenter sur les médicaments. Les recommandations n'engagent pas
légalement.
Parmi les publicités trouvées en violation des principes de l'OMS, il en est
une pour un anti-diarrhéique associant norfloxacin et tinidazole, une
association non recommandée habituellement. Une autre publicité, pour
Appevite, une marque de cyproheptadine - principalement utilisé comme anti
allergique - le présentait comme stimulant de l'appétit.
”Stimuler l'appétit n'est pas une indication reconnue de cyproheptadine; son
efficacité dans cette indication n'a jamais été prouvée,” indique l'étude.
Les pays concernés par cette étude sont le Kenya, Madagascar, le Malawi,
l'Ouganda et la Zambie. Parmi eux, Madagascar et la Zambie ne possèdent
aucune réglementation sur la promotion des médicaments. Les autres pays
souvent ont une réglementation peu suivie.
”La réglementation existe dans 3 des 5 pays, mais la faire respecter reste
le problème” a déclaré Pirou.
Lors de la réunion, un représentant du Kenya a immédiatement reconnu le
problème.
”On voit tellement de publicités pour des indications non approuvées par
nous" a déclaré le Dr. Fred Siyoi, adjoint à l'enregistrement du Service de
la Pharmacie et des Poisons, qui dépend du ministère kényan des services
médicaux. “Les pénalités sont très basses et les profits espérés
contrebalancent de loin les pénalités prévues.”
”Pour notre part, nous avons essayé de dire aux médias de ne pas imprimer
quelque chose que nous n'avons pas approuvée, mais pourtant il le font" a
dit Siyoi.
Les participants à cette réunion ont aussi déclaré qu'il était difficile
pour les consommateurs d'obtenir une information de confiance de la part des
médecins parce que beaucoup d'entre eux sont récompensés pour prescrire
certains médicaments. Au Kenya, on connaît des labos connus pour parler de
certains médecins comme "médecins fidèles", qui ne prescrivent pas de
produits des concurrents.
Des études antérieures de HAI Afrique avaient montré que les médecins se
tournent vers les publicités médicales pour connaître les médicaments, et
que les médecins qui le font prescrivent plus facilement les médicaments, et
de façon moins adéquate.
Des études ont aussi montré que les personnels de la santé sont mal
informés, ou ne veulent pas le dire, sur la façon dont leurs avis sont
biaisés par la publicité des labos. Et pour l'instant, le seul moyen
vraiment efficace de stopper l'information inappropriée ou incomplète est
essentiellement limité à nommer et distribuer aux concurrents les publicités
incriminées.
”Nous avons beaucoup à apprendre ici” a déclaré Christa Cepuch, pharmacien
de HAI. “Les interventions réalisées dans le passé ne semblent pas avoir été
efficaces”.
Selon cette étude, 31 pour cent des dépenses des labos vont à la publicité
contre 13 pour cent en R&D.
Les représentants de l'industrie qui assistaient à cette réunion sont
d'accord pour reconnaître que les labos doivent prendre leurs
responsabilités en s'assurant que les labos respectent les principes émis
par l'OMS.
”En tant qu'industrie, le pharmacien du labo ou toute personne chargée de
superviser l'enregistrement doit garantir l'exactitude et la rigueur des
publicités" a déclaré le Dr. William Mwatu, le directeur du service médical
et de l'enregistrement de GlaxoSmithKline pour l'Afrique de l'est.
Pour joindre Nicholas Wadhams: info@ip-watch.ch.
Par Nicholas Wadhams
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