8 décembre 2009 dans Dépêches, Santé
APA-Lomé (Togo) Le Premier ministre Gilbert Fossoun Houngbo a lancé lundi un appel à des « initiatives audacieuses et réalistes, à une gestion responsable et concertée de la lutte » contre le paludisme, a constaté APA.
Il a demandé aux praticiens de la médecine traditionnelle, aux guérisseurs et aux agents de santé communautaires de « collaborer dans le respect mutuel pour que les cas de paludisme soient pris en charge dans les 24 heures qui suivent le début de la maladie ».
Il les a exhortés à la recherche de l’excellence à l’écoute des préoccupations des cibles.
« Les moyens existent aujourd’hui pour lutter efficacement contre cette pandémie », a reconnu Houngbo à l’occasion du Forum national de lancement de la mobilisation pour la couverture universelle des interventions prioritaires de lutte contre le paludisme.
Selon lui, il est temps pour tous les acteurs du développement du Togo de conjuguer leurs efforts pour le choix de solutions appropriées, leur mise en œuvre coordonnée à travers la mobilisation des ressources internes et externes et le suivi systématique des résultats obtenus.
Près de 5 enfants sur 100 décèdent du paludisme au Togo qui constitue encore en 2009 la première cause de consultation et d’hospitalisation, selon des données officielles disponibles.
« S’il est une maladie qui a autant associé ampleur de part son étendue, gravité de part les décès qu’elle cause et relation intime à la vie socio économique des populations, c’est bien le paludisme », a déploré Houngbo.
PROMOTION DE LA SANTÉ Journal d'informations pertinentes sur l'actualité de la santé en Afrique et dans le Monde.
mardi 8 décembre 2009
samedi 5 décembre 2009
AFRIQUE : Pourquoi rester vigilant devant la grippe A
La grippe A, à virus A-H1N1, semble se faire oublier, du moins dans nos contrées. La vigilance doit rester cependant de mise, pour des raisons pas souvent évidentes .
Situation ce jour
.Progression continue dans le monde, environ 12 centaines de malades recensés dans une quarantaine de pays, ce qui n'est qu'un reflet imparfait des personnes effectivement infectées ou potentiellement menacées.
.Des cas locaux, Etats-Unis, Japon notamment, ce qui infirme de plus en plus l'origine "mexicaine" unique de la maladie. En clair, n'importe quel pays peut être contaminateur ou contaminé.
.L'OMS maintient toujours son niveau d'alerte en phase 5. Rappelons que le niveau 6 signe la reconnaissance officielle de la pandémie à l'échelle planétaire.
.La crainte d'acquisition de virulence par "croisement" avec des souches virales plus dangereuses , très possible chez ce type de virus à grand pouvoir mutant.
Le cas de l'Afrique
La situation du continent vis-à-vis du virus A-H1N1 est inconnue, du fait de son sous-équipement, à part quelques rares pays comme l'Afrique du sud. Le directeur des services statistiques de santé à l'OMS, M. Ties Boerma déclare " Ils n'ont pas mis en place de système qui nous dirait ne serait-ce que le fait que la grippe H1N1 est là.. Dans la plupart de ces pays, il n'y a pas de système efficace d'information sur les causes de décès".
Ce qui invite nos concitoyens et les autorités à plus de prudence: lever le nez si possible des affaires purement politiciennes et préparer un minimum de mesures préventives, pour ne pas attendre les premiers cas, que nous espérons éviter. Mais ne pas tout laisser à la chance ou au hasard. La bonne médecine, c'est avant la maladie.
Il reste qu'un l'optimisme prudent est possible, mais doit rester mesuré devant le caractère (pour le moment) relativement bénin des manifestations de la maladie, du même niveau de gravité qu'une grippe ordinaire, Selon Mme Margaret Chang, directrice générale de l'OMS, «nous ne voyons pas le virus se répandre dans l'hémisphère sud de la même manière que dans les trois premiers pays touchés».
Rappel de mesures d'hygiène simples
-La propreté, particulièrement des mains, véritables moyens de dissémination de tous les germes. Se laver les mains plusieurs fois par jour au savon est un acte de salubrité publique.
-En cas de syndrome grippal, éviter la dissémination: mouchoirs pour tousser et cracher, si possible en papier que l'on jettera dans des poubelles fermées, port de masque (si disponible), porter le cas au niveau des autorités sanitaires sans tarder mais sans paniquer. La maladie étant à craindre surtout sur terrain faible, immature ou dénutri . Ce qui est malheureusement assez fréquent sous nos latitudes.
Nous avons déjà vu dans un article précédent le traitement vaccinal, abordable mais pas encore au point, et médicamenteux, , pratiquement hors de portée pour une utilisation de masse.
Dr Thierno A. DIALLO médecin
SOURCE : guineepresse
Situation ce jour
.Progression continue dans le monde, environ 12 centaines de malades recensés dans une quarantaine de pays, ce qui n'est qu'un reflet imparfait des personnes effectivement infectées ou potentiellement menacées.
.Des cas locaux, Etats-Unis, Japon notamment, ce qui infirme de plus en plus l'origine "mexicaine" unique de la maladie. En clair, n'importe quel pays peut être contaminateur ou contaminé.
.L'OMS maintient toujours son niveau d'alerte en phase 5. Rappelons que le niveau 6 signe la reconnaissance officielle de la pandémie à l'échelle planétaire.
.La crainte d'acquisition de virulence par "croisement" avec des souches virales plus dangereuses , très possible chez ce type de virus à grand pouvoir mutant.
Le cas de l'Afrique
La situation du continent vis-à-vis du virus A-H1N1 est inconnue, du fait de son sous-équipement, à part quelques rares pays comme l'Afrique du sud. Le directeur des services statistiques de santé à l'OMS, M. Ties Boerma déclare " Ils n'ont pas mis en place de système qui nous dirait ne serait-ce que le fait que la grippe H1N1 est là.. Dans la plupart de ces pays, il n'y a pas de système efficace d'information sur les causes de décès".
Ce qui invite nos concitoyens et les autorités à plus de prudence: lever le nez si possible des affaires purement politiciennes et préparer un minimum de mesures préventives, pour ne pas attendre les premiers cas, que nous espérons éviter. Mais ne pas tout laisser à la chance ou au hasard. La bonne médecine, c'est avant la maladie.
Il reste qu'un l'optimisme prudent est possible, mais doit rester mesuré devant le caractère (pour le moment) relativement bénin des manifestations de la maladie, du même niveau de gravité qu'une grippe ordinaire, Selon Mme Margaret Chang, directrice générale de l'OMS, «nous ne voyons pas le virus se répandre dans l'hémisphère sud de la même manière que dans les trois premiers pays touchés».
Rappel de mesures d'hygiène simples
-La propreté, particulièrement des mains, véritables moyens de dissémination de tous les germes. Se laver les mains plusieurs fois par jour au savon est un acte de salubrité publique.
-En cas de syndrome grippal, éviter la dissémination: mouchoirs pour tousser et cracher, si possible en papier que l'on jettera dans des poubelles fermées, port de masque (si disponible), porter le cas au niveau des autorités sanitaires sans tarder mais sans paniquer. La maladie étant à craindre surtout sur terrain faible, immature ou dénutri . Ce qui est malheureusement assez fréquent sous nos latitudes.
Nous avons déjà vu dans un article précédent le traitement vaccinal, abordable mais pas encore au point, et médicamenteux, , pratiquement hors de portée pour une utilisation de masse.
Dr Thierno A. DIALLO médecin
SOURCE : guineepresse
vendredi 4 décembre 2009
AFRIQUE: L’OMS lance un nouvel effort de lutte antitabac
GENEVE, Suisse, 4 décembre 2009/African Press Organization (APO)/ — L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) porte une attention accrue à la lutte antitabac en Afrique dans le but d’éviter que la consommation de tabac n’atteigne sur le continent les mêmes proportions que dans d’autres parties du monde.
Le programme visera surtout à renforcer la capacité des pays à mettre en œuvre la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, le traité international en matière de santé qui oriente les efforts nationaux de lutte contre l’épidémie de tabagisme, et à créer un centre régional d’excellence pour soutenir les pays en développement dans leurs efforts pour résister à la hausse de la consommation.
D’après le Dr Ala Alwan, Sous-Directeur général de l’OMS pour les maladies non transmissibles et la santé mentale , «le tabagisme est la cause de morbidité et de mortalité le plus facilement évitable. Il tue plus de 5 millions de personnes par an. Non maîtrisée, la consommation de tabac fera plus de 8 millions de morts par an d’ici 2030, et plus de 80 % de ces décès surviendront dans les pays en développement. Si le tabagisme est moins répandu en Afrique et dans d’autres régions du monde, cela changera si nous n’agissons pas. »
La consommation de tabac est un facteur de risque pour les principales maladies non transmissibles –crise cardiaque, accident vasculaire cérébral, cancer, diabète, asthme et autres maladies chroniques – auxquelles sont imputables au total 60 % des décès. Dans les 46 pays de la Région africaine de l’OMS (AFRO), les maladies non transmissibles devraient représenter 46 % des décès d’ici 2030, contre 25 % en 2004.
« La consommation de tabac en Afrique est plus qu’un problème de santé», a poursuivi le Dr Alwan. « C’est aussi un problème de développement. Le tabac alimente la pauvreté, tuant des gens dans la force de l’âge. Il grève le budget familial et celui des soins de santé. D’autre part, l’argent dépensé en produits du tabac représente autant en moins pour des dépenses essentielles telles que l’éducation, l’alimentation ou les médicaments. »
« L’action nouvelle et novatrice de lutte antitabac de l’OMS en Afrique contribuera à mettre des solutions à la portée des pays », a ajouté le Dr Alwan.
« Nous devons agir maintenant pour mettre en œuvre la Convention-cadre de l’OMS afin d’éviter une épidémie de tabagisme en Afrique », a également déclaré le Dr Paul Samson Lusamba Dikassa, Directeur de la gestion des programmes au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique. « Dans la Région africaine, l’OMS a un rôle important à jouer en travaillant avec les pays pour lutter contre le tabagisme. »
« Il faut absolument élaborer des stratégies efficaces de lutte contre le tabagisme », a ajouté le Dr Douglas Bettcher, Directeur de l’Initiative OMS pour un monde sans tabac. « En travaillant avec les gouvernements et les organisations partenaires, nous pouvons aider à éviter que le tabac ne gagne la partie. »
Les travaux seront financés en partie par une subvention de US $10 millions de la Fondation Bill & Melinda Gates. La subvention est la plus importante que l’OMS ait jamais reçue pour la lutte antitabac en Afrique et est un moyen non négligeable de combler les lacunes du programme d’action international pour le développement en matière de maladies non transmissibles.
Liens :
Initiative OMS pour un monde sans tabac : www.who.int/tobacco
Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique : www.afro.who.int
Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
Timothy O’ Leary
Fonctionnaire chargé de la communication
OMS, Genève
Téléphone : +41 22 791 5539
Mobile : +41 79 516 5601
Courriel : olearyt@who.int
Menno Van Hilten
Fonctionnaire chargé des relations extérieures
OMS, Genève
Téléphone : +41 22 791 2675
Mobile : +41 79 457 0929
Courriel : vanhiltenm@who.int
Dr Jean-Pierre Baptiste
Administrateur de programme pour la lutte antitabac
AFRO, Brazzaville
Téléphone : +47 241 39130
Mobile : +242 596 7379
Courriel : baptistej@afro.who.int
Tous les communiqués de presse, aide-mémoire et autres matériels d’information de l’OMS peuvent être consultés sur le site www.who.int
SOURCE
World Health Organization (WHO)
http://appablog.wordpress.com/2009/12/04/l%E2%80%99oms-lance-un-nouvel-effort-de-lutte-antitabac-en-afrique/
Le programme visera surtout à renforcer la capacité des pays à mettre en œuvre la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, le traité international en matière de santé qui oriente les efforts nationaux de lutte contre l’épidémie de tabagisme, et à créer un centre régional d’excellence pour soutenir les pays en développement dans leurs efforts pour résister à la hausse de la consommation.
D’après le Dr Ala Alwan, Sous-Directeur général de l’OMS pour les maladies non transmissibles et la santé mentale , «le tabagisme est la cause de morbidité et de mortalité le plus facilement évitable. Il tue plus de 5 millions de personnes par an. Non maîtrisée, la consommation de tabac fera plus de 8 millions de morts par an d’ici 2030, et plus de 80 % de ces décès surviendront dans les pays en développement. Si le tabagisme est moins répandu en Afrique et dans d’autres régions du monde, cela changera si nous n’agissons pas. »
La consommation de tabac est un facteur de risque pour les principales maladies non transmissibles –crise cardiaque, accident vasculaire cérébral, cancer, diabète, asthme et autres maladies chroniques – auxquelles sont imputables au total 60 % des décès. Dans les 46 pays de la Région africaine de l’OMS (AFRO), les maladies non transmissibles devraient représenter 46 % des décès d’ici 2030, contre 25 % en 2004.
« La consommation de tabac en Afrique est plus qu’un problème de santé», a poursuivi le Dr Alwan. « C’est aussi un problème de développement. Le tabac alimente la pauvreté, tuant des gens dans la force de l’âge. Il grève le budget familial et celui des soins de santé. D’autre part, l’argent dépensé en produits du tabac représente autant en moins pour des dépenses essentielles telles que l’éducation, l’alimentation ou les médicaments. »
« L’action nouvelle et novatrice de lutte antitabac de l’OMS en Afrique contribuera à mettre des solutions à la portée des pays », a ajouté le Dr Alwan.
« Nous devons agir maintenant pour mettre en œuvre la Convention-cadre de l’OMS afin d’éviter une épidémie de tabagisme en Afrique », a également déclaré le Dr Paul Samson Lusamba Dikassa, Directeur de la gestion des programmes au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique. « Dans la Région africaine, l’OMS a un rôle important à jouer en travaillant avec les pays pour lutter contre le tabagisme. »
« Il faut absolument élaborer des stratégies efficaces de lutte contre le tabagisme », a ajouté le Dr Douglas Bettcher, Directeur de l’Initiative OMS pour un monde sans tabac. « En travaillant avec les gouvernements et les organisations partenaires, nous pouvons aider à éviter que le tabac ne gagne la partie. »
Les travaux seront financés en partie par une subvention de US $10 millions de la Fondation Bill & Melinda Gates. La subvention est la plus importante que l’OMS ait jamais reçue pour la lutte antitabac en Afrique et est un moyen non négligeable de combler les lacunes du programme d’action international pour le développement en matière de maladies non transmissibles.
Liens :
Initiative OMS pour un monde sans tabac : www.who.int/tobacco
Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique : www.afro.who.int
Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
Timothy O’ Leary
Fonctionnaire chargé de la communication
OMS, Genève
Téléphone : +41 22 791 5539
Mobile : +41 79 516 5601
Courriel : olearyt@who.int
Menno Van Hilten
Fonctionnaire chargé des relations extérieures
OMS, Genève
Téléphone : +41 22 791 2675
Mobile : +41 79 457 0929
Courriel : vanhiltenm@who.int
Dr Jean-Pierre Baptiste
Administrateur de programme pour la lutte antitabac
AFRO, Brazzaville
Téléphone : +47 241 39130
Mobile : +242 596 7379
Courriel : baptistej@afro.who.int
Tous les communiqués de presse, aide-mémoire et autres matériels d’information de l’OMS peuvent être consultés sur le site www.who.int
SOURCE
World Health Organization (WHO)
http://appablog.wordpress.com/2009/12/04/l%E2%80%99oms-lance-un-nouvel-effort-de-lutte-antitabac-en-afrique/
jeudi 3 décembre 2009
TOGO : Coca-Cola va offrir 200 millions de Fcfa au ministère de la Santé

Soif de santé !
Coca-Cola va offrir 200 millions de Fcfa au ministère de la Santé pour l’achat d’équipements. Un protocole d’accord a été signé jeudi entre le ministre de la Santé, Komlan Mally (photo), et le représentant de la firme américaine à Lomé, Emmanuel Doussey.
Le matériel médical sera mis à la disposition des centres hospitaliers universitaires (CHU) de Lomé et de Kara.
Komlan Mally a remercié Coca-Cola pour ce soutien « significatif qui contribuera à renforcer les capacités de prestations des deux centres hospitaliers ».
Le Togo a lancé il y a deux ans une réforme complète de son système de santé.
source: http://www.republicoftogo.com/central.php?o=1&s=119&d=3&i=4795
================================================================================
CHERS INTERNATAUTES , LAISSEZ NOUS VOS COMMENTAIRES SUR CE SUJET
===============================================================================
mercredi 2 décembre 2009
Le 3 décembre - Journée internationale des personnes handicapées

La Journée internationale des personnes handicapées vise à promouvoir une meilleure compréhension des problèmes liés au handicap et à mobiliser les énergies pour assurer le repect de la dignité, les droits et le bien-être des personnes handicapées. Elle cherche également à sensibiliser le public aux bénéfices de l'insertion des handicapés dans tous les aspects de la vie économique, sociale et culturelle. Le thème de cette journée repose sur l'objectif de pleine et égale participation à la société par les personnes handicapées, tel qu'il est établit par le Programme mondial d'Action pour les handicapés, adopté par l'Assemblée générale en 1982.
Comment célébrer cette Journée ?
Engagez-vous ! La célébration de cette Journée donne l'occasion à toutes les communautés intéressées - gouvernementales, non gouvernementales, secteur privé - de s'intéresser aux mesures innovatrices qui font progresser la mise en oeuvre des normes et règlements internationaux relatifs aux personnes handicapées. Les écoles, universités et autres institutions de ce type peuvent contribuer à sensibiliser les parties intéressées aux droits sociaux, culturels, économiques, civiques et politiques des handicapés.
Organisez ! Organisez des forums, des discussions publiques et des campagnes d'information sur les questions du handicap. Informez le public sur les tendances et les moyens par lesquels les personnes handicapées et leurs familles peuvent mener une vie indépendante et digne, assurées d'une sécurité financière.
Célébrez ! Planifiez et organisez des spectacles pour démontrer et célébrer les contributions des handicapés aux sociétés dans lesquelles ils vivent. Organisez des échanges et des dialogues pour illustrer la richesse et la variété des compétences, des intérêts et des aspirations des personnes handicapées.
Agissez ! Cette Journée s'intéresse tout particulièrement aux actions pratiques qui permettent de faire progresser la mise en oeuvre des normes et règlements internationaux relatifs aux handicapés, et d'améliorer leur participation à la vie sociale et au développement sur la base de l'égalité. Les médias ont un rôle significatif à jouer, pour mobiliser les soutiens pour cette Journée, mais aussi tout au long de l'année, en présentant de façon pertinente les progrès et les obstacles relatifs à la mise en oeuvre des politiques, des programmes et des projets sur le handicap et en sensibilisant le public aux contributions des handicapés.
Source : http://www.un.org/fr/
Une invitation à regarder au-delà de ce que nos yeux peuvent voir.
Extraits du texte de présentation : " Le corps, vecteur d’intégration, est le premier élément visible de l’identité de tout individu. C’est l’image corporelle qui séduit, choque, dégoûte ou attire. Sorte de « packaging » de l’être comme pour un produit, il a pour fonction d’aider et de rendre performant l’insertion des individus, quels qu’ils soient, sur le marché des interactions sociales.
Il serait temps de revoir nos modes de fonctionnement afin de limiter les souffrances qu’endurent des millions de personnes handicapées. Il serait temps d’arrêter d’orienter les rapports aux personnes handicapées sous un angle de solidarité ou de misérabilisme sans tenir compte de valeurs humaines fondamentales.
Une communication efficace sur le handicap devrait donc viser à sortir l’image de la personne handicapée de la case handicapante dans laquelle elle a été cloisonnée jusqu’ici afin de lui permettre de dépasser toutes les représentations erronées qui hantent les esprits.
SOURCE : http://www.carnetsdesante.fr/Esthetique-et-handicap
Il serait temps de revoir nos modes de fonctionnement afin de limiter les souffrances qu’endurent des millions de personnes handicapées. Il serait temps d’arrêter d’orienter les rapports aux personnes handicapées sous un angle de solidarité ou de misérabilisme sans tenir compte de valeurs humaines fondamentales.
Une communication efficace sur le handicap devrait donc viser à sortir l’image de la personne handicapée de la case handicapante dans laquelle elle a été cloisonnée jusqu’ici afin de lui permettre de dépasser toutes les représentations erronées qui hantent les esprits.
SOURCE : http://www.carnetsdesante.fr/Esthetique-et-handicap
Inscription à :
Articles (Atom)