samedi 2 janvier 2010

Les cellulaires sont-ils dangereux pour la santé?


Après deux ans de tergiversations, l'Organisation mondiale de la santé s'apprête à publier l'étude Interphone, qui regroupe 16 analyses réalisées dans 13 pays sur les effets des téléphones portables sur la santé. Depuis quelques années, des études aux conclusions opposées ont alimenté la confusion.

L'une des plus importantes a paru au début du mois de décembre. Une analyse danoise du fichier des tumeurs en Scandinavie n'a montré aucune augmentation du nombre de cancers du cerveau liée aux portables entre le milieu des années 90 et le début des années 2000. L'étude a immédiatement été critiquée à cause de la lenteur avec laquelle se développent les tumeurs au cerveau.

D'autres études sont plus inquiétantes. À la mi-octobre, une équipe américano-sud-coréenne a regroupé 23 études totalisant 38 000 participants et a calculé qu'utiliser un portable pendant 10 ans ou plus augmente de 18% le risque d'avoir une tumeur au cerveau. Et en novembre, une étude suédoise a montré que les portables augmentent la quantité d'une molécule du cerveau dans le sang.

Cette dernière étude est particulièrement importante parce que les autorités médicales et environnementales ne tiennent compte pour le moment que d'un «risque thermique» pour calculer le degré de risque des portables. Comme l'énergie des portables est bien inférieure à celle qu'on trouve à dans un four à micro-ondes ou près des tours de retransmission de télévision (les tours de retransmission téléphonique sont moins puissantes), le risque thermique est négligeable. Mais s'il existe d'autres effets biologiques, le risque devra être réévalué.


«Les quelques études qui ont montré des effets biologiques n'ont pas réussi à prouver un mécanisme», affirme David Coggon, épidémiologiste britannique qui vient de publier un commentaire sur la question dans la revue Occupational and Environmental Medicine. «C'est l'équivalent d'une augmentation de la température de la peau quand on est au soleil. Tant qu'on ne prend pas de coup de soleil, il n'y a aucune séquelle.»

L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail est arrivée à une conclusion similaire cet automne, ce qui l'a menée à suggérer des mesures de précaution: augmenter le nombre d'études, informer les usagers des émissions de chaque téléphone et des cartes d'ondes, et encourager les municipalités à trouver des manières de réduire l'exposition aux ondes.

Un comité du Sénat français vient même de recommander de diminuer l'exposition des enfants en interdisant la publicité de portables à leur intention et en interdisant aux élèves d'utiliser un portable à l'école. En France, plus de la moitié des enfants de 10 ans ont un téléphone portable.

Une telle mesure est-elle nécessaire ici? «Oui, parce que l'industrie va bientôt se tourner vers les enfants pour poursuivre sa croissance», explique François Therrien, de l'organisme québécois Sauvons nos enfants des micro-ondes.

La parution de l'étude Interphone de l'OMS alimentera certainement la réflexion. Certains des plus petits pays de l'étude ont déjà publié leurs résultats, dont certains sont inquiétants.

L'an dernier, la directrice de l'étude Interphone, Élisabeth Cardis, du Centre de recherche en épidémiologie environnementale (CREAL), à Barcelone, avait indiqué au quotidien français Le Monde que la parution tardive d'Interphone n'est pas liée à des pressions de l'industrie mais à un problème d'«interprétation des données».

La directrice des communications du CREAL a indiqué au début du mois de décembre à La Presse que la Dre Cardis ne voulait pas accorder d'entrevue avant la parution d'Interphone. Il faut dire que l'épidémiologiste d'origine française connaît son lot de pressions de tous côtés. La Dre Cardis n'est pas étrangère à la controverse: en 2006, elle avait publié, pour le Centre international de recherche sur le cancer, la plus vaste étude sur les effets de l'accident nucléaire de Tchernobyl sur la santé humaine. L'impact, avait écrit la Dre Cardis, avait été beaucoup moins élevé que ce qu'on avait prévu initialement. Cette prudence lui avait valu l'opprobre des groupes environnementaux. Interphone connaîtra peut-être le même accueil si elle blanchit les portables.

Mathieu Perrault
La Presse
cyberpresse

jeudi 31 décembre 2009

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2010


VOUS AVEZ ÉTÉ DES MILLIERS DE PERSONNES À NOUS LIRE EN 2009
NOUS L’AVONS APPRÉCIÉ À SON JUSTE TITRE…ET VOUS EN REMERCIONS SINCÈREMENT.

À L’AURÉE DE L’AN 2010, NOTRE ÉQUIPE A LA JOIE DE VOUS PRÉSENTER SES VŒUX LES MEILLEURS DE BONNE ET HEUREUSE 2010.

NOUS ESPÉRONS QUE VOUS CONTINUEREZ À NOUS RENDRE VISITE EN 2010
NOUS PROMETTONS DE FAIRE MIEUX.

DE VOTRE CÔTÉ, NOUS SOUHAITONS VIVEMENT QUE VOUS NOUS FASSIEZ PART DE VOS OBSERVATIONS.
MERCI ET GRAND MERCI

L’ÉQUIPE DE M.A.I.N.

La grippe A/H1N1 a fait plus de 12 220 décès dans le monde

La grippe A/H1N1 a fait plus de 12 220 victimes dans le monde depuis son apparition en mars-avril en Amérique du Nord, indique l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans son dernier bilan publié mercredi.
"Jusqu'au 27 décembre, la grippe A/H1N1 a fait au moins 12220 morts dans plus de 208 pays et régions à travers du monde", soit une hausse de 704 décès de plus en une semaine, selon le bilan de l'OMS.

L'Amérique, en restant la région la plus touchée par la maladie, a enregistré au moins 6670 victimes, suivie par l'Europe où au moins 2 422 personnes sont mortes du virus pandémique, montre le bilan.

Selon l'OMS, c'est en Europe centrale et orientale que la transmission de la grippe pandémique est actuellement la plus active, tandis qu'en Europe occidentale, le virus reste actif même si l'épidémie y a atteint un pic.

Des indices montrent une transmission active et élevée du virus H1N1 dans des pays d'Afrique du Nord riverains de la Méditerranée, ajoute l'OMS.

En Asie, la pandémie est en recul au Japon, dans le nord et le sud de la Chine. Par ailleurs, le pic de la transmission du virus pandémique a été dépassé en Iran, en Irak, à Oman et en Afghanistan, selon l'agence onusienne. 

Toutefois, un léger regain a été détecté en Mongolie tandis que l'activité du virus H1N1 reste intense dans le nord de l'Inde, au Népal et au Sri Lanka, avertit l'OMS.

SOURCE :RCI en français, le service français de RCI

Règles douloureuses : quels remèdes naturels ?

Les règles douloureuses concernent une grande majorité de femmes. Voici quelques petites astuces naturelles pour dire adieu à ces petits maux !


Une grande proportion de femmes souffre de règles douloureuses. Maux de ventre, maux de têtes et fatigue sont souvent le trio de tête des douleurs pendant les règles. Voici des petites recette de grands-mères pour les arrêter !

La camomille

La camomille a des effets bénéfiques sur les règles douloureuses. Faites une infusion dans une tasse avec trois sachets. Ajoutez un peu de miel et buvez-en régulièrement pendant vos règles.

La graine d’aneth

A mâcher, la graine d’aneth agit rapidement.

Une alimentation appropriée

Durant les règles, il est recommandé d’éviter de consommer du sucre raffiné, de consommer plus de poissons gras que d’habitude, de manger moins de graisses végétales et d’éviter de boire du café lorsque les douleurs sont présentes.

Etre zen…

Le stress et l’anxiété auraient des effets directs sur les douleurs lors des règles. Optez pour un bon bain chaud, reposez-vous et détendez-vous au maximum durant ces quelques jours…

Réagir :
Souffrez-vous durant vos règles ? Quelles sont vos astuces pour être sereine à cette période ?


par Marion Gorisse IN http://www.mageneration.com/sante/douleur/regles-douloureuses-quels-remedes-naturels.html

mercredi 16 décembre 2009

Poursuivis, les cigarettiers veulent impliquer Ottawa

Vancouver — Des cigarettiers affirment que le gouvernement fédéral a investi dans la recherche pour mettre au point des produits du tabac plus sûrs, à la fin des années 1960.

Ils estiment que lorsque la poursuite intentée afin d'obtenir le remboursement de milliards de dollars de frais de santé liés au tabac se retrouvera en cour en Colombie-Britannique, le gouvernement fédéral devrait assumer une partie des responsabilités.

Imperial Tobacco Canada — avec Rothmans, Benson and Hedges et JTI-Macdonald — cherche à impliquer Ottawa dans les procédures, à titre de tierce partie défenderesse. Les producteurs prétendent qu'il y a des décennies, le gouvernement a travaillé avec eux pour mettre au point des produits aujourd'hui connus pour être causes de cancers et d'autres maladies.




«Les cigarettes [à faible taux de goudron] ont été fabriquées à l'instigation et avec la collaboration du gouvernement fédéral», a affirmé un porte-parole d'Imperial Tobacco, Éric Gagnon.

«Nous pensons qu'il est important que le gouvernement fédéral soit tenu responsable de sa décision et de ses gestes relativement aux [cigarettes] légères et douces», a-t-il ajouté.

Les fabricants des produits du tabac ont obtenu une victoire partielle, la semaine dernière, lorsque la Cour d'appel de la Colombie-Britannique a décidé que certaines des allégations mettant en cause le gouvernement fédéral seraient entendues au cours du procès à venir, qui débutera en septembre 2011. La Colombie-Britannique sera alors la première de plusieurs provinces à aller en cour contre des cigarettiers, dans le cadre de poursuites similaires.

Les sociétés productrices de tabac avancent que, vers 1969, des responsables du ministère fédéral de l'Agriculture à la station de recherche de Delhi, dans le sud-ouest de l'Ontario, ont entrepris de sérieuses recherches dans le but de mettre au point des souches de tabac devant servir à produire des cigarettes moins toxiques.

À l'époque, le lien entre le tabac et la maladie commençait à retenir l'attention, mais pas encore au point où le gouvernement pensait que les fumeurs renonceraient à la cigarette en masse. Les efforts ont donc été concentrés sur la réduction des effets nocifs du tabac.

Le programme s'est poursuivi jusqu'à la fin des années 80.

SOURCE : http://www.ledevoir.com/societe/sante/279292/poursuivis-les-cigarettiers-veulent-impliquer-ottawa

mardi 15 décembre 2009

MAROC : Vaccination : les Français d'abord !

Au Maroc, la campagne nationale de vaccination contre la grippe A(H1N1) a commencé le 9 décembre, mettant fin à une polémique qui menaçait de gêner considérablement le ministère de la Santé et les représentations diplomatiques françaises. Les Marocains ont en effet été surpris d’apprendre que les ressortissants français seraient vaccinés avant eux. Dès le 5 décembre, 30 000 d’entre eux étaient attendus dans les entreprises, les écoles ou les consulats français. « J’ai été étonné de recevoir mon bon de vaccination. Je suis français, certes, mais j’habite au Maroc et je ne vois pas pourquoi je devrais être vacciné avant les autres », estime Lionel, un retraité qui vit à Rabat. « C’est discriminatoire : les élèves français ont droit au vaccin et les autres doivent attendre », observe Malika, mère de deux enfants scolarisés dans un établissement français à Marrakech. Le Maroc, qui a pourtant commandé ses vaccins très à l’avance, a été livré bien plus tard que les pays industrialisés. « Ils ont été prioritaires parce qu’ils avaient versé d’importantes avances et parce que c’est chez eux que se fabrique le vaccin ! » explique le docteur Omar El Menzhi, directeur du service d’épidémiologie au ministère de la Santé.

Le service communication de l’ambassade de France se refuse à tout commentaire et se contente de renvoyer sèchement à son site Internet. Alors que l’on compte plus de 800 cas de contamination en milieu scolaire et que la psychose gagne la population, la précipitation française a été jugée de très mauvais goût. Mais tout est bien qui finit bien. Selon de nombreux médecins, le lancement de la campagne marocaine est une réussite. Après une première journée de vaccination à Casablanca, le 9 décembre, la campagne s’est étendue à tout le royaume.

SOURCE : J.A.

AFRIQUE EN SANTÉ