Simple et rapide d'utilisation, il vous permet de :
apprécier le risque d’avoir attrapé la grippe (A ou saisonnière)
vous orienter en fonction des résultats de l’évaluation
trouver les réponses à vos questions sur la grippe
http://www.quizz-grippe.fr/
Ce test a été conçu par une équipe de médecins et d'experts animée par le Dr Loïc Etienne, médecin-urgentiste.
Sa conception repose sur une solide expérience clinique de la grippe et de la médecine d'urgence ainsi que sur l'utilisation des données épidémiologiques actualisées.
PROMOTION DE LA SANTÉ Journal d'informations pertinentes sur l'actualité de la santé en Afrique et dans le Monde.
dimanche 13 décembre 2009
samedi 12 décembre 2009
L’Ouganda veut interdire l’excision

Le Parlement ougandais a adopté, jeudi, un projet de loi interdisant l’excision, peut-on lire dans BBC Africa. Il prévoit la prison à vie pour les contrevenants. Cette mutilation sexuelle se pratique surtout dans le nord-est de l’Ouganda, sur plus de 3000 fillettes chaque décembre.
VERSION COMPLÈETE EN ANGLAIS
Ugandan MPs have voted to outlaw female genital mutilation - also known as female circumcision.
Anyone convicted of the practice, which involves cutting off a girl's clitoris, will face 10 years in jail, or a life sentence if a victim dies.
The BBC's Joshua Mmali in Uganda says it is not officially condoned but is still practised in several rural areas.
Rights groups welcomed the move, but urged awareness campaigns to ensure the centuries-old practice stops.
Genital mutilation is seen in some countries as a way to ensure virginity and to make a woman suitable for marriage.
It's cruel, it traumatises people, it's led children to drop out of school, it's a health hazard
MP Alice Alaso
Our reporter says it is still practised by the Sabiny, some Karamojong sub-groups and the Pokot in eastern Uganda and the Nubi people of West Nile.
MP Alice Alaso said the move was "a very significant achievement".
"It's a very bad practice. It's cruel, it traumatises people, it's led children to drop out of school, it's a health hazard," she told the BBC's Focus on Africa programme.
"This is a warning signal - whoever dares practice female genital mutilation will be subject to the law."
Another MP, Lulume Bayiga, said the law would liberate both men and women - who often face being ostracised for shunning the custom.
"Women will start for the first time to enjoy sex and it's going to do away with various diseases," he told the BBC.
According to the UN, about three million girls each year in Africa are at risk of genital mutilation, with more than 91 million girls and women living with the consequences of the procedure.
These include bleeding, shock, infections and a higher rate of death for new-born babies.
SOURCE : http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/8406940.stm
vendredi 11 décembre 2009
Rotavirus : des vaccins pour l’espoir
(1) Professeur de pédiatrie à l’université de Dakar et chef de l’unité pédiatrique et néonatale à l’hôpital Abass-Ndao de Dakar (Sénégal)
(2) Professeur spécialiste du rotavirus au Noguchi Memorial Institute for Medical Research du Ghana et président du groupe consultatif d'Afrique de l'Ouest sur le rotavirus.
Le rotavirus est source de grandes douleurs et constitue la principale cause de diarrhées aiguës dans le monde. Il tue plus d’un demi-million d’enfants chaque année et entraîne l’hospitalisation de millions d’autres. L’Afrique est particulièrement éprouvée par cette terrible maladie.
Jusqu’à présent, les parents n’avaient pas beaucoup de moyens pour protéger leurs enfants. Mais la situation est sur le point de changer. Les vaccins antirotavirus sont disponibles maintenant et deviendront bientôt accessibles pour tous les enfants du continent. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient d’approuver et de recommander leur utilisation. La vaccination est généralement reconnue comme étant l’une des interventions de santé publique les plus efficaces. En l’espèce, c’est la stratégie préventive la plus appropriée pour lutter contre les infections à rotavirus.
C’est pourquoi la prochaine conférence sur cette maladie, qui aura lieu à Dakar, au Sénégal, le 3 décembre, est si importante. À cette occasion, nous allons examiner les mesures qui doivent être prises le plus rapidement possible pour garantir l’accès de nos enfants aux vaccins antirotavirus. Cette nouvelle initiative, entreprise avec le concours du groupe consultatif d’Afrique de l’Ouest sur le rotavirus et de la Société sénégalaise de pédiatrie, est un parfait exemple de la manière dont les Africains s’engagent dans le combat pour la sauvegarde de leurs enfants.
L’arrivée du vaccin antirotavirus modifie considérablement notre champ d’action. Prise en charge à temps, l’infection peut généralement être traitée grâce à des techniques de réhydratation relativement simples, comme l’administration par voie orale de solutés à base de sel et de sucre. Mais, malgré ce traitement simple, de nombreux enfants continuent de mourir de la maladie en Afrique de l’Ouest. C’est atroce pour une mère de perdre un enfant. Et c’est une injustice supplémentaire si un vaccin est disponible. Si les mères avaient la possibilité de faire vacciner leurs enfants contre les rotavirus, elles saisiraient rapidement cette chance.
Ainsi, tout en poursuivant nos efforts pour lutter contre les maladies diarrhéiques grâce à une meilleure hygiène et un accès accru à des thérapies de réhydratation, nous devons faire tout notre possible pour favoriser l’introduction de vaccins antirotavirus. À la suite d’essais cliniques parmi les plus importants jamais effectués, avec la participation de plus de 100 000 enfants à travers le monde, deux vaccins antirotavirus ont montré une bonne efficacité et sont désormais disponibles. On estime que, d’ici à 2025, 100 millions d’hospitalisations et de consultations dans les structures de santé seront possibles et que plus de 2,5 millions de décès d’enfants pourraient être évités grâce à la généralisation de l’immunisation contre le rotavirus.
Les pays d’Afrique de l’Ouest ont désormais l’occasion de faire des efforts concrets en vue de résorber complètement la maladie. La récente recommandation de l’OMS concernant l’utilisation mondiale de vaccins antirotavirus permet aux pays d’Afrique d’acheter les vaccins à un prix abordable, en partenariat avec les agences onusiennes et des bailleurs internationaux.
La conférence du Sénégal nous rappelle notre devoir de sauver des vies d’enfants. Les représentants de nos gouvernements et de nos communautés locales doivent se mobiliser pour que soient introduits des vaccins antirotavirus dont le bénéfice pour nos populations est très largement prouvé. Une mise en place rapide de ces vaccins est indispensable. Il est de notre responsabilité de fournir aux enfants la protection nécessaire à leur survie. Agissons ensemble, tout de suite.
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2551p127.xml0/-vaccin-enfant-mort-maladie-Rotavirus-des-vaccins-pour-l-espoir.html
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(2) Professeur spécialiste du rotavirus au Noguchi Memorial Institute for Medical Research du Ghana et président du groupe consultatif d'Afrique de l'Ouest sur le rotavirus.
Le rotavirus est source de grandes douleurs et constitue la principale cause de diarrhées aiguës dans le monde. Il tue plus d’un demi-million d’enfants chaque année et entraîne l’hospitalisation de millions d’autres. L’Afrique est particulièrement éprouvée par cette terrible maladie.
Jusqu’à présent, les parents n’avaient pas beaucoup de moyens pour protéger leurs enfants. Mais la situation est sur le point de changer. Les vaccins antirotavirus sont disponibles maintenant et deviendront bientôt accessibles pour tous les enfants du continent. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient d’approuver et de recommander leur utilisation. La vaccination est généralement reconnue comme étant l’une des interventions de santé publique les plus efficaces. En l’espèce, c’est la stratégie préventive la plus appropriée pour lutter contre les infections à rotavirus.
C’est pourquoi la prochaine conférence sur cette maladie, qui aura lieu à Dakar, au Sénégal, le 3 décembre, est si importante. À cette occasion, nous allons examiner les mesures qui doivent être prises le plus rapidement possible pour garantir l’accès de nos enfants aux vaccins antirotavirus. Cette nouvelle initiative, entreprise avec le concours du groupe consultatif d’Afrique de l’Ouest sur le rotavirus et de la Société sénégalaise de pédiatrie, est un parfait exemple de la manière dont les Africains s’engagent dans le combat pour la sauvegarde de leurs enfants.
L’arrivée du vaccin antirotavirus modifie considérablement notre champ d’action. Prise en charge à temps, l’infection peut généralement être traitée grâce à des techniques de réhydratation relativement simples, comme l’administration par voie orale de solutés à base de sel et de sucre. Mais, malgré ce traitement simple, de nombreux enfants continuent de mourir de la maladie en Afrique de l’Ouest. C’est atroce pour une mère de perdre un enfant. Et c’est une injustice supplémentaire si un vaccin est disponible. Si les mères avaient la possibilité de faire vacciner leurs enfants contre les rotavirus, elles saisiraient rapidement cette chance.
Ainsi, tout en poursuivant nos efforts pour lutter contre les maladies diarrhéiques grâce à une meilleure hygiène et un accès accru à des thérapies de réhydratation, nous devons faire tout notre possible pour favoriser l’introduction de vaccins antirotavirus. À la suite d’essais cliniques parmi les plus importants jamais effectués, avec la participation de plus de 100 000 enfants à travers le monde, deux vaccins antirotavirus ont montré une bonne efficacité et sont désormais disponibles. On estime que, d’ici à 2025, 100 millions d’hospitalisations et de consultations dans les structures de santé seront possibles et que plus de 2,5 millions de décès d’enfants pourraient être évités grâce à la généralisation de l’immunisation contre le rotavirus.
Les pays d’Afrique de l’Ouest ont désormais l’occasion de faire des efforts concrets en vue de résorber complètement la maladie. La récente recommandation de l’OMS concernant l’utilisation mondiale de vaccins antirotavirus permet aux pays d’Afrique d’acheter les vaccins à un prix abordable, en partenariat avec les agences onusiennes et des bailleurs internationaux.
La conférence du Sénégal nous rappelle notre devoir de sauver des vies d’enfants. Les représentants de nos gouvernements et de nos communautés locales doivent se mobiliser pour que soient introduits des vaccins antirotavirus dont le bénéfice pour nos populations est très largement prouvé. Une mise en place rapide de ces vaccins est indispensable. Il est de notre responsabilité de fournir aux enfants la protection nécessaire à leur survie. Agissons ensemble, tout de suite.
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2551p127.xml0/-vaccin-enfant-mort-maladie-Rotavirus-des-vaccins-pour-l-espoir.html
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Sida : la lutte selon Zuma
Avant, aux mots « sida » et « Jacob Zuma », était accolé le mot « douche », en référence à la méthode qu’il avait choisie pour se protéger de la transmission du virus. Devenu chef de l’État, Zuma s’est mué en champion de la cause. Le 1er décembre, il a annoncé des mesures sur l’élargissement de l’accès aux médicaments. Désormais, tous les enfants séropositifs de moins d’un an auront accès aux antirétroviraux. Pour les adultes, le traitement sera accessible dès qu’ils passeront sous la barre des 350 CD4 par mm3, contre 200 auparavant. Quant aux femmes enceintes séropositives, elles seront sous antirétroviraux dès la quatorzième semaine de grossesse.
Ces avancées sont énormes, comparées au peu d’efforts déployés par le précédent gouvernement. Elles ne font cependant que reprendre les nouvelles recommandations de l’OMS, publiées le 30 novembre. Et pour le moment, le manque d’argent et de personnel ne permet pas de garantir un traitement à ceux qui y avaient accès avec les anciens critères.
SOURCE : J.A.
Ces avancées sont énormes, comparées au peu d’efforts déployés par le précédent gouvernement. Elles ne font cependant que reprendre les nouvelles recommandations de l’OMS, publiées le 30 novembre. Et pour le moment, le manque d’argent et de personnel ne permet pas de garantir un traitement à ceux qui y avaient accès avec les anciens critères.
SOURCE : J.A.
jeudi 10 décembre 2009
La grippe A fait des victimes en Algérie...Déjà 12 personnes sont décédées
La grippe porcine (A/ H1N1) semble s’installer en Algérie où 340 cas avérés ont été recensés et 12 personnes ont rendu l’âme. Les risques d’une pandémie planent toujours à l’horizon.
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lundi 7 décembre 2009 / par Kaci Racelma
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Notre correspondant en Algérie
Trois-cent quarante contaminés, 12 morts. Ce bilan a été confirmé dimanche , à Annaba, par le ministre algérien de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Saïd Barkat. Selon lui, des mesures conséquentes ont été prises par son département pour faire face à la situation. Plusieurs cas ont été recensés dans des milieux scolaires, ce qui a fait naître un sentiment de peur mêlé d’incompréhension chez les parents d’élèves qui ne savent à quel saint se vouer. Même si les 370 sujets contaminés ont bénéficié d’une conséquente prise en charge, dans les délais, au niveau de structures hospitalières spécialisées, la peur d’une propagation du virus à l’heure où la grippe saisonnière fait rage est toujours importante.
Le lancement, dès cette semaine, d’une vaste campagne de vaccination contre le virus A/H1N1 qui mobilise 20 millions de doses de vaccin en attendant l’arrivage graduel de 4,2 millions de doses en février, 5 millions en mars, 5 millions en avril et 3,9 millions en mai, ne contribue pas non plus à calmer les esprits. D’autant que, la population craint que le virus, sujet à mutations, prenne à défaut la communauté scientifique. Djamila Loukal, sage femme à Beni Douala, considère que « le département de la santé a engagé des moyens humains et matériels pour endiguer la propagation de la maladie aux conséquences graves sur la vie humaine ». Cette campagne ciblera, en premier lieu, les personnes directement exposées à la grippe A/H1N1, tels les fonctionnaires de la santé, les personnels des structures frontalières et celles exerçant au niveau des ports et des aéroports. Puis elle touchera progressivement les autres catégories de la population.
Les élèves auxquels il est fortement recommandé de porter des masques ou « bavettes » aux fins de se prémunir de la grippe seront vaccinés incessamment, à en croire les déclarations des différentes structures hospitalières, débordées par les proportions alarmantes de l’épidémie. Le ministre de la Santé, qui déploie toute son énergie pour stopper l’avancement du « mal », a indiqué que la vaccination contre la grippe A/H1N1 aura lieu dans des centres de vaccination comme les unités de protection maternelle et infantile, les unités de médecine préventive, ainsi que les unités de médecine du travail, de dépistage et de suivi. Il est aussi possible que d’autres centres de vaccination puissent être réquisitionnés en fonction des besoins et de l’évolution de la maladie.
http://www.afrik.com/article18184.html
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lundi 7 décembre 2009 / par Kaci Racelma
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Notre correspondant en Algérie
Trois-cent quarante contaminés, 12 morts. Ce bilan a été confirmé dimanche , à Annaba, par le ministre algérien de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Saïd Barkat. Selon lui, des mesures conséquentes ont été prises par son département pour faire face à la situation. Plusieurs cas ont été recensés dans des milieux scolaires, ce qui a fait naître un sentiment de peur mêlé d’incompréhension chez les parents d’élèves qui ne savent à quel saint se vouer. Même si les 370 sujets contaminés ont bénéficié d’une conséquente prise en charge, dans les délais, au niveau de structures hospitalières spécialisées, la peur d’une propagation du virus à l’heure où la grippe saisonnière fait rage est toujours importante.
Le lancement, dès cette semaine, d’une vaste campagne de vaccination contre le virus A/H1N1 qui mobilise 20 millions de doses de vaccin en attendant l’arrivage graduel de 4,2 millions de doses en février, 5 millions en mars, 5 millions en avril et 3,9 millions en mai, ne contribue pas non plus à calmer les esprits. D’autant que, la population craint que le virus, sujet à mutations, prenne à défaut la communauté scientifique. Djamila Loukal, sage femme à Beni Douala, considère que « le département de la santé a engagé des moyens humains et matériels pour endiguer la propagation de la maladie aux conséquences graves sur la vie humaine ». Cette campagne ciblera, en premier lieu, les personnes directement exposées à la grippe A/H1N1, tels les fonctionnaires de la santé, les personnels des structures frontalières et celles exerçant au niveau des ports et des aéroports. Puis elle touchera progressivement les autres catégories de la population.
Les élèves auxquels il est fortement recommandé de porter des masques ou « bavettes » aux fins de se prémunir de la grippe seront vaccinés incessamment, à en croire les déclarations des différentes structures hospitalières, débordées par les proportions alarmantes de l’épidémie. Le ministre de la Santé, qui déploie toute son énergie pour stopper l’avancement du « mal », a indiqué que la vaccination contre la grippe A/H1N1 aura lieu dans des centres de vaccination comme les unités de protection maternelle et infantile, les unités de médecine préventive, ainsi que les unités de médecine du travail, de dépistage et de suivi. Il est aussi possible que d’autres centres de vaccination puissent être réquisitionnés en fonction des besoins et de l’évolution de la maladie.
http://www.afrik.com/article18184.html
mardi 8 décembre 2009
MAROC: La grippe porcine fait cinq morts de plus
La grippe A/H1N1 a fait cinq autres morts au Maroc portant à 12 le nombre de décès enregistrés depuis le 16 novembre dernier , selon un dernier bilan établi lundi soir par les autorités marocaines.
Déclaré le 10 juin dernier sur des Marocains en provenance de l’étranger, le virus a atteint depuis fin octobre une proportion pandémique faisant grimper le nombre de personnes atteintes de près de 200 à un total de 2178 cas, indique le ministère marocain de la santé.
En milieu scolaire, 896 écoliers comptent au nombre des cas recensés, des dizaines d’établissements ayant déjà fermé leurs portes pour éviter le pire , relève-t-on.
Le pays compte, en outre, trois morts de ses ressortissants à l’étranger, des femmes décédées pendant l’accouchement suite au virus, deux en Espagne, la troisième au Canada.
Un montant de 150 millions de dollars a été affecté au plan de riposte.
L’opération de vaccination devrait commencer mercredi à Casablanca, la métropole, avant de toucher les autres régions du pays à partir de jeudi, rassure le ministère de la santé.
Le Maroc serait doté de 10 millions de vaccins, selon des sources concordantes, mais le scepticisme reste dominant quant à l’adhésion de la population à la campagne de vaccination qui touchera ,au premier chef, les personnes asthmatiques, les diabétiques et celles atteintes d’une pneumopathie chronique.
Le programme de vaccination relatif aux autres catégories devrait être lancé incessamment, indique-t-on.
SOURCE : APA- Rabat ( Maroc)
Déclaré le 10 juin dernier sur des Marocains en provenance de l’étranger, le virus a atteint depuis fin octobre une proportion pandémique faisant grimper le nombre de personnes atteintes de près de 200 à un total de 2178 cas, indique le ministère marocain de la santé.
En milieu scolaire, 896 écoliers comptent au nombre des cas recensés, des dizaines d’établissements ayant déjà fermé leurs portes pour éviter le pire , relève-t-on.
Le pays compte, en outre, trois morts de ses ressortissants à l’étranger, des femmes décédées pendant l’accouchement suite au virus, deux en Espagne, la troisième au Canada.
Un montant de 150 millions de dollars a été affecté au plan de riposte.
L’opération de vaccination devrait commencer mercredi à Casablanca, la métropole, avant de toucher les autres régions du pays à partir de jeudi, rassure le ministère de la santé.
Le Maroc serait doté de 10 millions de vaccins, selon des sources concordantes, mais le scepticisme reste dominant quant à l’adhésion de la population à la campagne de vaccination qui touchera ,au premier chef, les personnes asthmatiques, les diabétiques et celles atteintes d’une pneumopathie chronique.
Le programme de vaccination relatif aux autres catégories devrait être lancé incessamment, indique-t-on.
SOURCE : APA- Rabat ( Maroc)
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