Coca-Cola, en collaboration avec la Brasserie du Bénin (BB), va offrir aux deux grands centres hospitaliers du Togo (Lomé et Kara) des équipements d’une valeur de 200 millions de F cfa, rapporte lundi l’Agence Xinhua.
L’annonce a été faite dimanche lors du passage à Lomé du Trophée de la Coupe du Monde par le directeur des relations publiques de Coca Cola, Don Dussey, et Emmanuel de Tailly, le patron de BB.
La Brasserie du Bénin dispose de la licence de production de Coca-Cola au Togo.
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Martine Bantuelle,
Déléguée Réfips-Europe
Chaque jour, environ 4 500 enfants meurent avant leur cinquième anniversaire à cause d'eau non potable, d'un mauvais assainissement et d'une mauvaise hygiène.
Ainsi, des procédures simples financièrement abordables et efficaces comme le lavage des mains avec du savon et de l'eau permettent de réduire l'incidence de la morbidité diarrhéique, le second responsable par ordre d'importance du décès des enfants de moins de cinq ans, de 47% selon l'UNICEF. Et, souligne cette institution, "l'accès à l'eau potable, un assainissement adapté et une meilleure hygiène sont indispensables pour que les nourrissons et les enfants puissent bénéficier du meilleur départ possible dans la vie".
C'est l'école primaire publique de Noèpé qui a servi de cadre le 15 octobre 2009, pour le lancement officiel de la première journée du lavage des mains au Togo sur le thème : "Le lavage des mains : Un Acte simple pour la dignité, la santé et le respect de chacun ! "
Célébrée dans le monde entier depuis 2008, cette journée a pour objectif de sensibiliser les populations, par l'intermédiaire des enfants dans les écoles, sur l'importance du lavage des mains avec du savon. Il s'agit là d'une des actions les plus efficaces et les moins coûteuses en matière de santé. Selon l'UNICEF, des recherches scientifiques démontrent qu'effectivement ce simple geste permet de réduire l'incidence des maladies diarrhéiques de près de 44 % et celle des infections respiratoires d'environ 25%.
Par ailleurs, le lien entre l'assainissement du milieu, l'hygiène corporelle et la santé de nos populations est pour les spécialistes un fait indiscutable. Au Togo, on enregistre 108 décès d'enfants pour mille. Les maladies diarrhéiques - dues généralement à des causes facilement évitables - sont à l'origine de nombreux de ces cas de décès. D'où l'importance d'adopter des comportements responsables, favorables à la survie et au développement des enfants de moins de cinq ans.
Plusieurs actions sociales sont inscrites à l'agenda 2009 de l'UNICEF dans le compte du Togo et principalement la population infantile. Ces actions vont de la construction en milieu scolaire des infrastructures d'eau, d'hygiène et d'assainissement à l'intervention en cas d'inondations et de catastrophes naturelles en passant par la construction de10 centres de santé équipés de latrines séparées (hommes et femmes) et de points d'eau. La promotion de plan d'Assainissement Total Piloté par les Communautés (ATPC), est aussi prévue afin que 30 villages au moins mettent fin à la défécation à l'air libre.
Etonam SossouL'Union
APA-Cotonou (Bénin) Cinq chefs d'Etat africains ont, dans la nuit de dimanche à lundi, foulé le sol béninois pour participer aux côtés du président béninois Yayi Boni, et de l'ancien président français Jacques Chirac, au lancement ce lundi à Cotonou d'un "Appel contre les faux médicaments".
Il s'agit des présidents Blaise Compaoré du Burkina Faso, Mamadou Tandja du Niger, François Bozizé de Centrafrique, Denis Sassou Ngesso du Congo et Abdoulaye Wade du Sénégal.
De source proche du protocole d'Etat du Bénin, d'autres chefs d'Etat, ont annoncé leur arrivée dans les prochaines heures à Cotonou.
« A travers cet appel, ces hautes personnalités politiques vont s’engager à endiguer la banalisation de la production et de la vente de faux produits pharmaceutiques, à soutenir les acteurs publics et privés déjà engagés dans cette lutte et éveiller les consciences sur les risques encourus par la prise de ces faux médicaments », indique un communiqué.
Selon ce document dont une copie est parvenue à APA, cet acte fondateur de la mobilisation est la première étape du processus de demande d’un vote d’une Convention d’interdiction de la production et du commerce de faux médicaments devant les Nations Unies.
« L’accès aux médicaments est un problème moral et un problème de sécurité : les pandémies, qu’elles soient anciennes ou nouvelles, menacent en effet la survie de sociétés entières dès lors que les traitements ne sont pas disponibles à des coûts accessibles au plus grand nombre, dès lors que l’accès à des médicaments de qualité n’est pas garanti pour tous », a estimé l’ancien président français Jacques Chirac.
Selon la direction nationale de la protection sanitaire du Bénin, plus de
85 % des Béninois s’approvisionnent en médicaments au marché parallèle.
« Malgré les efforts déployés pour déconseiller l’utilisation de ces médicaments, médecins et associations n’arrivent pas à freiner le phénomène. La population est consciente du danger qu’ils présentent, mais n’a pas les moyens d’acheter les médicaments en pharmacie » déplore la même source.
APA-Maseru (Lesotho) Une délégation de trois personnes de la Convention-cadre pour la lutte antitabac (CCLAT) de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) effectue une visite de quatre au Lesotho qui prend fin vendredi.
L'équipe, arrivée mardi avec à sa tête Ahmed Ogwell Ouma, est composée également de Peter Hartoo et Luminita Sanda.
Dr. Ouma a indiqué à APA que l'objectif de la visite était de procéder à une évaluation conjointe des besoins avec le gouvernement par le biais de différents ministères sur les progrès réalisés en matière de lutte anti-tabac dans le pays.
« L'évaluation des besoins fait suite à la signature et la ratification de la CCLAT par le gouvernement du Lesotho respectivement en 2004 et 2005 invitant les Etats membres à lutter contre le tabagisme et les maladies dérivées du tabac, a-t-il ajouté.
Au cours de la visite la délégation s’entretiendra avec le ministre de la Santé et des Affaires sociales, le directeur général de la Santé, des représentants de différents ministères ainsi que les organisations de la société civile.
Dr. Ouma soutient que l’objectif est d'identifier les obstacles et de rechercher des fonds si possible pour une application effective de la CCLAT.
L'éducatrice sanitaire au sein du ministère de la Santé, Nkareng Mosala, a remercié l'OMS pour l'envoi de la mission au Lesotho notant qu'elle a été très bien appréciée en dépit des faibles résultats enregistrés dans le cadre de la lutte contre le tabac.
Elle a toutefois indiqué que le ministère a travaillé dur à travers le Réseau du Lesotho de lutte contre le tabagisme afin de sensibiliser sur les méfaits du tabac sur la vie des individus.
L'OMS est une agence spécialisée de l'Organisation des Nations Unies qui agit comme une autorité de coordination sur la santé publique internationale.AFRIQUE AVENIR